La Financière agricole du Québec joue à la roulette russe avec avec l'avenir de nos familles agricoles
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Un nouveau président à la barre de l'UPA du Centre-du-Québec
Résultats du concours pour le logo et le slogan de la Coalition Stop Cannabis
Le gouvernement du Québec insécurise les producteurs agricoles et forestiers
Nicolet, le 29 avril 2009 - Réunis en conseil d’administration, les représentants des producteurs agricoles de la région ont eu l’occasion d’échanger sur les dossiers chauds de l’heure avec le président de la Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec, M. Jacques Corriveau, et le deuxième vice-président provincial de l’UPA, M. Denis Bilodeau.
Trois dossiers, en particulier, ont retenu l’attention des producteurs : un budget 2009-2010 qui passe à côté des besoins réels en agriculture, un rapport sans rigueur proposant l’abolition de l’assurance stabilisation des revenus agricoles, une intention gouvernementale d’assouplir la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles.
Budget 2009-2010 du gouvernement du Québec
Pour les producteurs, le gouvernement est passé à côté des besoins réels en agriculture et en foresterie avec un budget 2009-2010 qui ignore les difficultés que vivent ces secteurs. Ainsi, La Financière agricole du Québec (FADQ) demeurera sous-financée cette année, et ce, malgré les demandes répétées de revoir son budget à la hausse en raison des multiples crises en agriculture. Rien n’est prévu non plus, dans le budget 2009-2010, pour les productions agricoles non couvertes actuellement par les programmes de sécurité du revenu. Pas d’écho, par ailleurs, du projet de capital patient de la relève agricole, très attendu pour élargir l’établissement en agriculture, ou d’un plan de relance de la forêt privée, attendu depuis deux ans par les quelque 30 000 producteurs de bois.
Le gouvernement Charest a aussi raté une belle occasion de contribuer à sortir le Québec de la crise en stimulant vigoureusement les secteurs agricole et forestier. Les dépenses du MAPAQ consacrées à l’agriculture ont été constantes au cours des 17 dernières années (558 M$ en 1992, 550 M$ en 2007). Pendant la même période, la valeur de la production à la ferme a plus que doublé. Or, ce n’est pas en sous-finançant l’agriculture et la foresterie privée qu’on stimulera la croissance économique.
Rapport St-Pierre sur la révision des programmes de sécurité du revenu
Le dépôt du rapport St-Pierre, le 27 mars dernier, suscite beaucoup d’inquiétude chez les producteurs et productrices agricoles. À ce sujet, l’UPA considère que des ajustements pour s’assurer que le programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) soit adapté aux réalités agricoles sont non seulement envisageables, mais souhaitables. Dans une perspective de développement et de diversification de l’agriculture, il est également essentiel que les productions non couvertes par un programme d’ASRA puissent avoir accès à des programmes complémentaires, adaptés à leurs besoins. C’est d’ailleurs en ce sens qu’iront les interventions de l’UPA dans le cadre des travaux du comité d’orientation bipartite UPA/gouvernement du Québec sur la révision des programmes de sécurité du revenu et le renouvellement de l’entente sur La Financière.
Toutefois, l’abolition de l’ASRA tel que proposé par M. St-Pierre ne peut mener à autre chose qu’à la précarisation des fermes familiales et la déstructuration d’un secteur économique engendrant au Centre-du-Québec 6 500 emplois directs et un chiffre d’affaires annuel de 740 M$.
Cette recommandation frise d’autant plus la désinformation que le rapport s’appuie sur des statistiques tendancieuses, notamment lorsqu’il prétend que le soutien en agriculture, au Québec, serait supérieur à d’autres juridictions. Or, lorsqu’on tient compte de l’ensemble du soutien accordé, on remarque que le soutien par habitant en agriculture est un peu moins que 200 $ au Québec, alors qu’il dépasse les 300 $ aux États-Unis. Environ 1 % des dépenses budgétaires gouvernementales au Québec sont consacrées à l’agriculture, alors que c’est plus de 3 % aux États-Unis.
(g* Protection du territoire agricole *g)
Au moment où le mandataire du gouvernement dans le dossier de la protection du territoire agricole, M. Bernard Ouimet, sonde le monde agricole, rural et municipal sur la pertinence d’assouplir les lois et règles qui régissent la protection du territoire agricole, l’UPA considère que le gouvernement du Québec doit écarter toute proposition ne reconnaissant pas le territoire agricole en tant que pierre d’assise du développement durable de l’agriculture.
Or, l’adoption de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA), il y a maintenant trente ans, n’a toutefois pas mis un terme à la pression qui s’exerce sur les terres agricoles. Cette pression s’est même accentuée avec le temps. À témoin, dans la région Centre-du-Québec, la zone agricole est passée de 651 093 hectares en 1998 à 645 618 hectares en 2008. Ces 5 475 hectares en moins représentent environ 10 200 terrains de football! À l’échelle du Québec, depuis 1994, c’est environ 56 000 hectares qui ont été exclus de la zone agricole ou destinés à des usages non agricoles. En fait, plus de 4 000 hectares se perdent ainsi à tous les ans, en moyenne. À ce rythme, c’est autant que la superficie de l’île de Montréal qui est retiré de la zone agricole à des fins urbaines tous les dix ans.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en octobre 2008, plus de 93 % des Québécois considèrent que les terres agricoles devraient être autant (33 %), sinon mieux protégées (60 %) que maintenant. Peut-on demander plus comme consensus? Pour l’UPA, il apparaît évident que la population du Québec ne s’attend pas à un affaiblissement de la loi, bien au contraire.
UPA du futur : un projet qui doit nous interpeller TOUS!
Quels sont les besoins actuels et futurs des producteurs? Quelle est la meilleure structure pour y répondre? Quels rôles sont appelés à jouer les différentes composantes de l’Union : syndicats, fédérations, Confédération? Quelles seront les ressources nécessaires pour y arriver? Voilà autant de questions auxquelles doit répondre le projet « UPA du futur ».
Dans les prochains jours, plus de 6 000 producteurs à travers le Québec recevront un questionnaire leur permettant d’émettre leur opinion sur le sujet. Pour s’assurer d’obtenir le maximum de réponses, vous êtes interpellés, comme administrateur, pour inciter vos membres à prendre quelques minutes pour donner leurs commentaires afin d’avoir une organisation qui leur ressemblera.
Contrat social de lutte au cannabis
Vous n'avez pas encore signé votre contrat social de lutte au cannabis? Il est toujours temps de le faire. Lorsqu'il sera signé, deux choix s'offriront à vous: - Vous l'acheminez directement à votre poste local de la Sûreté du Québec (l'adresse de retour est indiquée à l'endos du document). - Vous l'acheminez au bureau régional de l'UPA et nous l'acheminerons en votre nom à votre poste de la Sûreté du Québec. Il est important de savoir que la signature du contrat social est valide pour une période de cinq (5) ans et que vous pouvez en tout temps retirer votre adhésion au contrat social. Pour télécharger une version imprimable du contrat social CLIQUEZ ICI
Recyclage des contenants de pesticides vides
Points de collecte au Centre-du-Québec : Baie-du-Febvre Covilac 200, route 255 Baie-du-Febvre (Québec) J0G 1A0 Téléphone : 450-783-6487 Nicolet Agrocentre Vinisol Inc. 515, rue Mgr-Courchesne Nicolet (Québec) J3T 1C8 Téléphone : 819-293-5851 Parisville La Coop Parisville 1201, rue Principale Parisville (Québec) G0S 1X0 Téléphone : 819-292-2322 Saint-Guillaume La Coop Agrilait 73, route de l'Église Saint-Guillaume (Québec) J0C 1L0 Téléphone : 819-396-2022 Sainte-Brigitte-des-Saults SynAgri Ste-Brigitte 455, rue Principale, RR 3 Sainte-Brigitte-des-Saults (Québec) J0C 1E0 Téléphone : 819-336-4952 Victoriaville La Coop des Bois-Francs 550, boulevard Lamarche Victoriaville (Québec) G6P 6R8 Téléphone : 819-758-0671 Recyclage des contenants de pesticides vides - Communiqué
CKBN 90,5 La radio régionale de Bécancour/Nicolet-Yamaska/Odanak/Wôlinak
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