Fiers représentants de
l’agriculture centricoise

La Fédération de l’Union des producteurs agricoles du Centre-du-Québec est une organisation syndicale professionnelle qui œuvre activement au développement de l’agriculture dans notre région et qui s’emploie à défendre les intérêts socioéconomiques des quelque 3 300 entreprises agricoles centricoises. Elle fonde sa raison d’être et son action sur les valeurs de respect de la personne, de solidarité, d’action collective, de justice sociale, d’équité et de démocratie.

C’est une organisation dirigée et financée par les producteurs agricoles. Elle compte sept syndicats locaux affiliés et travaille en étroite collaboration avec douze groupes spécialisés régionaux. Elle couvre la région administrative du Centre-du-Québec, qui compte cinq municipalités régionales de comté (MRC) : Arthabaska, Bécancour, Drummond, L’Érable et Nicolet-Yamaska. La région est bordée au nord par le fleuve Saint-Laurent et le lac Saint-Pierre, en plus de compter quatre cours d’eau majeurs : les rivières Bécancour, Nicolet,
Saint-François et Yamaska.

La Fédération a développé, au fil des ans, plusieurs services collectifs et individuels destinés aux entreprises agricoles de la région : aménagement, environnement, développement régional, comptabilité, gestion, fiscalité, service de paie, relève agricole, recrutement et placement de main-d’œuvre, gestion de ressources humaines sur les fermes, mise en marché, aménagement régional, prévention, formation, vie syndicale, etc. Tous ces services sont sous un même toit et plus de soixante employés y sont affectés. Nous sommes fiers de contribuer activement au dynamisme, à la diversité et à l’essor de l’agriculture centricoise.

  • UPA Centre-du-Québec - Porcelet
  • UPA Centre-du-Québec - Bleuets
  • UPA Centre-du-Québec - Fraises
  • UPA Centre-du-Québec - Vaches

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2020, UNE ANNÉE À RETENIR OU À OUBLIER?

Peu importe à qui on pose la question, l'année 2020 est singulière à plus d'un point de vue. La pandémie est venue perturber l'ensemble des façons de faire, tant au niveau personnel que professionnel. La méfiance ne devait pas se substituer à la convivialité qui caractérise notre milieu, mais il fallait s'adapter à cette nouvelle réalité. Pour une organisation comme la nôtre, ce fut un défi de taille de remplacer les rassemblements, qui sont à la base de nos actions, par les moyens technologiques. Il y aura sûrement des traces constructives à cette situation.

Ensuite, Dame Nature s'en est mêlée. Nous avons connu un hiver hors du commun dans certaines portions de la région et ailleurs au Québec, avec des gels hivernaux pour les céréales d'automne, les luzernières et même les prairies. Un printemps extrêmement sec qui a facilité les semis mais avec du gel au début de juin. Tout ce cocktail a provoqué le gel du soya et/ou du maïs principalement en semis direct ainsi qu'une première et une deuxième coupe catastrophiques. Encore une fois, les producteurs ont démontré leur résilience pour poursuivre leur mandat de nourrir la population et ce, avec brio.

Il a fallu une année extraordinaire pour faire prendre conscience à nos concitoyens de l'importance de l'autonomie alimentaire et de l'achat chez-nous. Il faut saluer la réaction du gouvernement du Québec qui a mis en place des outils et alloué des sous pour réaliser ces objectifs soutenus depuis toujours par notre organisation. Le gouvernement du Canada doit aussi faire sa part pour soutenir les producteurs en permettant la réciprocité des normes à la frontière, en améliorant la gestion des risques à la production, en soutenant le revenu et en étant cohérent au niveau des négociations commerciales avec les politiques internes.

Il faudra s'assurer que cette prise de conscience sociétale se poursuive dans le temps. Malgré tous les enjeux de la production agricole pour répondre aux exigences citoyennes, 2020 demeurera une année particulière, certes, mais aussi une année charnière pour s'adapter aux enjeux de l'avenir et produire les denrées alimentaires nécessaires à l'humain. Comme producteurs, il est assuré que nous poursuivrons notre mission. Déjà, il faut se faire à l'idée qu'il y a eu un avant la pandémie et qu'il y aura un après qui sera teinté par cet épisode.

Donc, l'année 2020 sera une année à retenir, pour toutes sortes de raisons puisqu'elle teintera les défis à venir en agriculture et les décisions que nous prendrons.

Alain Désilets, vice-président
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